Douceur (reprise )

création6 

Douceur!

Je ne savais pas que tu étais douceur.

Je ne savais pas que tu pouvais faire cela en moi.

Je ne savais pas que tu n’attendais qu’un abandon.

La peur me retenait j’avais peur.

Peur de perdre ce que j’étais.

Je ne savais pas.

Je ne savais pas que ce que j’avais peur de perdre.

N’était que simplement une image.

Que tu attendais en moi silencieux.

Attendant un simple petit désir.

Un désir de déposer les armes.

Je croyais que la vie était combat.

Que la vie était une lutte !

 

Je ne savais pas quand je courrais partout pour voir l’amour.

Que je n’avais qu’à t’offrir mes yeux !

Pour y laisser entrer ta lumière.

Et que ma façon de voir en serait transformée.

Je ne savais pas que l’instant.

Ou je serais prête à m’oublier pour quelqu’un d’autre.

Serait l’instant où je me trouverais vraiment.

J’ai eu envie de tendre la main.

Plutôt que d’avoir raison.

Car j’ai vu un frère qui souffre,

Là ou je ne voyais qu’un ennemi.

 

C’est là que ta douceur à commencé à s’installer en moi.

Un sentiment de paix,

Je ne veux plus partir en guerre.

Contre rien et personne.

Je ne veux plus rien condamner.

Juste accueillir cette douceur.

Que tu fais couler en moi.

Juste te laisser mon simple petit désir.

De vivre en paix.

Je sais maintenant que tu travaille avec cela en moi.

Il n’y a pas de coupable, juste des croyances parfois en des illusions.

Je ne savais pas, que tu étais la force en moi.

Que tu pouvais être douceur.

Je ne voulais pas être invisible.

Je ne voulais pas être effacée.

Je pense que j’ai lutté toute ma vie pour cela.

Maintenant cela n’as plus aucune importance.

Je sais que je suis aimée,

Et que je suis capable d’aimer derrière les apparences.

Mais pas un amour de mon ego.

J’accepte de ne pas être accepter par d’autres ego.

Je peux me retirer.

Sans aucune sensation de perte.

Je continu d’aimer et d’être aimée.

Je peux offrir ma vision ou ma version des choses.

Et écouter celle des autres aussi.

Mais je veux m’arrêter là.

Plus de discussions pleines d’argumentations.

Merci mon Dieu, de faire ces miracles en moi.

Ta fille.

Jeanne D’arc.