Dis grand-mère… — Bienvenue chez Flo-Ray !

. . -Dis grand-mère, c’est quoi toutes ces marques et ces traits sur ton visage? -Oh, ça ma petite fille, ce sont des rides. La vie m’a laissé toutes ces marques sur mon visage pour me souvenir du chemin que j’ai traversé et qui m’a permis d’être ce que je suis aujourd’hui. Elles me permettent […]

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Intériorité 

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Il y a en moi des paysages intérieurs. 

Il y a des îles et des déserts. 


Il y a des zones de turbulences. 


Et des espaces vides. 


Il y a des montagnes à gravir. 


Il y a des vallées pour se reposer. 


Des rivières que j’ai pleurées. 


De grands fleuves à naviguer. 




Il y a des jours et des nuits. 


Il y a des naissances et des morts. 


Mais aussi des renaissances et des résurrections. 


Il y a des printemps et des hivers. 


Il y a des étés enchanteurs. 


Et des automnes pleins de couleurs. 




Il y a des airs de musique. 


Des airs tristes et des airs joyeux. 


Des silences, des entre temps. 




Il y a en moi des moments d’extase.  


Des états d’être remplis de joie. 


Des jours où tu peux toucher et voir toute la beauté du monde. 


C’est cela que j’appelle le ciel. 


Des états ou mon esprit, 


Ne peux désirer rien de plus. 




Il y a des moments de doute. 


D’autres de foi. 


Certains pleins de peut-être. 


D’autres de certitude. 




Il y a des anges qui me guident. 


Il y a des démons où des dragons à combattre. 


Il y a des zones de repos. 


Et des zones de confort. 




Il y a de belles mers des océans et des continents. 


Il y a des tempêtes  


Il y a des raz de marée. 


Mais il y a aussi de magnifiques plages ensoleillées. 


Des rivages inconnus parfois. 




Des territoires a débroussaillés. 


Des territoires encore fragiles. 


Des territoires parfaitement conquis. 


D’autres quelquefois encore un peu minés. 






Il y a en moi aussi un tout petit jardin. 


Que je veux cultiver. 


Un petit territoire sacré. 


Là où je peux venir me recueillir. 


Communier et m’abreuver d’une eau vive. 


J’y ai bâti. 


Un tout petit refuge. 


Ou je me retire toute seule avec mon Dieu. 


Pour lui parler, mais aussi pour essayer de l’écouter, 


Quand je me sens un peu perdu.je me retire dans ce jardin secret. 


Et tout doucement. 


J’y viens chercher la paix. 


Il est là au plus profond de moi. 


Il est là où il n’y entre que toi.
Jeanne D’arc. 








 

 

Méditation 

Apprenez le doux sourire de l’enfant. Un sourire de l’âme est une détente spirituelle. Un vrai sourire possède une grande beauté. C’est le travail artistique de l’immortel Maître intérieur. Il est bon d’affirmer : « J’envoie de bonnes pensées au monde entier. Qu’il soit heureux et béni. » Avant d’aborder le travail du jour, affirmez qu’il y a en vous une forme parfaite, divine. « Je suis maintenant comme je le désire. J’ai quotidiennement la vision de mon être magnifique, au point d’en insuffler l’expression à mon corps. Je suis un Enfant divin, et Dieu pourvoit à mes besoins maintenant et toujours. » Apprenez à être vibrant. Affirmez que l’amour infini remplit votre pensée, que sa vie parfaite fait vibrer tout votre corps. Faites que tout soit lumineux et splendide

L’art de bénir

IMG_0111Le simple art de bénir

Au réveil, bénissez votre journée, car elle déborde déjà d’une abondance de biens que vos bénédictions font apparaître. Car bénir signifie reconnaître le bien infini qui fait partie i intégrante de la trame même de l’univers. Il n’attend qu’un signe de nous pour se manifester.
En croisant les gens dans la rue, dans le bus, sur votre lieu de travail, bénissez-les tous. La paix de votre bénédiction sera la compagne de leur chemin, et l’aura de son discret parfum une lumière sur leur route. Bénissez ceux que vous rencontrez dans leur santé, dans leur travail, leur joie, leur relation au divin, à eux-mêmes et aux autres. Bénissez-les dans leur abondance et dans leurs finances. Bénissezles de toutes les façons concevables, car de telles bénédictions ne sèment pas seulement les semences de la guérison mais, un jour, jailliront comme autant de fleurs de joie dans les espaces arides de votre propre vie.
En vous promenant, bénissez votre village ou votre cité, ceux qui la gouvernent et ses enseignants, ses infirmières et ses balayeurs, ses prêtres et ses prostituées. À l’instant même où quelqu’un exprime la moindre agressivité, colère ou manque de bonté à[…] « Bénissez-les totalement, sincèrement, joyeusement, car de telles bénédictions sont un bouclier qui les protège de l’ignorance de leurs »méfaits et détourne la flêche qui vous est adressé .

Bénir signifie désirer et vouloir inconditionnellement, totalement et sans réserve aucune le bien illimité – pour les autres et les événements de la vie – en puisant aux sources les plus profondes et les plus intimes de votre être. Cela signifie révérer et considérer avec un émerveillement total ce qui est toujours un don du Créateur – et cela quelles que soient les apparences. Celui qui est porté par votre bénédiction est mis à part, consacré, entier. Bénir signifie invoquer la protection divine sur quelqu’un ou quelque chose, penser avec une reconnaissance profonde à elle, l’évoquer avec gratitude. Cela signifie encore appeler le bonheur sur quelqu’un – encore que nous ne soyons jamais la source de la bénédiction, mais simplement le témoin joyeux de l’abondance de la vie.
Bénir tout et tous, sans discrimination aucune, constitue la forme ultime du don, car ceux que vous bénissez ne sauront jamais d’où vient ce rayon de soleil qui, soudain, perça les nuages de leur ciel, et vous serez rarement témoins de cette lumière dans leur vie.
Quand, dans votre journée, quelque événement inattendu vous bouleverse vous autant que vos plans, éclatez en bénédictions, car la vie est en train de vous apprendre une leçon, Extrait de: Pradervand, Pierre. « Vivre sa spiritualité au quotidien.