Pourquoi j’écris

J’écris parce qu’un jour je me suis déclarée morte vivante quelque part entre mes 5 ans et l’ espace temps ou je semblais vivre

Ces espaces temps où je tentais de tenir chacune de mes ficelles

Je n’y arrivais pas a faire grandir cette petite fille

Alors je l’ai Abandonnée derrière

J’ai tentée de l’enfouir profondément

J’ai fuis le silence et le calme pour ne plus l’entendre

Et pendant des années j’y suis arrivé

Presque au point de complètement l’oublier

Dans le cachot a l’intérieur de moi

Au milieu du bruit et du vacarme

J’ai bien inconsciemment continué de déposer des mines bien enfermé dans cette boite noire qu’était ma vie celle que nous ne retrouvons pas souvent dans un naufrage annoncé

Si tu n’a jamais osé l’ouvrir toi-même

J’écris parce qu’un matin une fissure dans le mur a pratiquer une ouverture

Un petit trou dans mon armure a permis a des mots a des gens de toucher mon coeur mourant

Ces mots je m’en suis servi comme bonbonne d’oxygène

Pour respirer

Ils m’ont permis les mots, leurs voix , d’oser m’y accrocher

Les tiens ont été des parachutes

Les siens des bouées

Dépendamment

Si je me noyais

Ou si je m’écroulais

Alors j’écris parce que des mots , des écrits , m’ont sauvés

est ce les tiens ou les siens peu importe

J’écris pour témoigner

J’écris pour dire merci

Jeanne D’arc

Une extrême délicatesse.

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Une extrême délicatesse.

C’est avec une extrême délicatesse que mes mains s’approchent de cette porte fermée a double tour de ma mère a l’intérieur de moi.

Cette Rose de ma vie.

Un jour elle m’en avait offert une clé mais je m’étais donnée la consigne de n’ouvrir seulement qu’après son départ.

Par respect pour elle? Je ne saurais dire.

Par crainte de m’écrouler?

Je ne crois pas.

Mais qui me diras.

Je n’avais aucune hâte de faire le tour de tous les sentiments enfermés derrière cette porte close.

De toutes les émotions qui y étaient enfouies.

Même si je brûlais d’envie de connaître cette femme qui est resté si secrète au long de sa vie.

Je restais éternellement diviser entre le oui et le non.

Cette femme que j’ai aimée mais sans jamais vraiment pouvoir entrée dans son monde intérieur.

Cette femme inconnue réellement pour moi.

Cette femme que j’ai crainte aussi.

Oui une femme que j’ai aimée sans vraiment savoir qui j’aimais.

Mais que je devinais, vrai ou faux je ne sais.

L’ouverture de cette porte serait–elle un tremblement de terre.

Ou la plus gigantesque caresse.

Cette femme dont j’ai quêté l’amour.

De toutes les façons.

Elle avait l’entière liberté de ne pas ouvrir cette porte.

Celle de son intimité.

Celle de toute sa vie intérieure.

Elle la préférait close. Qui sait pour quelle raison.

Mais ainsi aucun de nous ne connût vraiment cette femme.

Ou juste  de tous petits mais tellement  précieux morceaux  

J’avais en même temps faim et soif de ma mère, mais aussi une peur que tout ce que j’en avais fait dans mes rêves.

Qu’en ouvrant cette porte tout mon rêve se détruise.

Cette femme que j’avais sans aucun doute sûrement idéalisée.

J’ai connut ma mère dans mon intérieur en imaginant ses amours et ses passions

Je l’ai connut dans la porte de ma vie a moi.

Cette femme je l’entends . 

Dans mes propres peines et mes propres joies..

Oui je crois que dans ma voix et mon écoute je porte mes deux parents. 

Mais dans le monde extérieur par la porte de sa vie a elle je ne la connais pas.

Je devais me fabriquer une idée de cette femme qui restait si secrète.

Je vivais ma mère dans mon intérieur.

Il m’a fallut l’aimer ainsi a l’aveuglette.

En imaginant ses peines et ses joies.

Tout ca pour vous dire que c’est avec une extrême délicatesse.

Que ma main se pose sur cette porte….. Pour peut-être essayer de seulement l’entrouvrir

De cette femme qui vis là encore au fond de moi.

Cette femme qui as finit par faire de moi un livre grand ouvert.

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Texte d’un exercice d’écriture sur un sujet , ou a partir d’une phrase , celle-ci était c,est avec une  une extrême délicatesse. voici ou ces mots m’ont conduits