Poème dédié à toutes ces terres violées

Ce matin quand j’ai ouvert mon cahier

Et inviter ma petite plume.

je voulais qu’elle m’offre des mots.

Sur le bord du cahier elle s’est mise à dessiner.

Car je cherchais de l’encre bleue.

Et ce n’est pas celle-là.

Qui sortait de ma plume.

Quand tu  t’assois devant cet encrier.

Tu ne sais pas trop ce qu’il va t’offrir.

Des mots tristes, des mots joyeux.

Ou des mots un peu plus dans les tons grisaille.

Au fil des années j’ai appris à accueillir les deux.

Je suis faite.

D’encre qui a si souvent été dans la limite.

Je voyage entre ces deux extrêmes.

Entre les clairs et les obscurs.

Des secrets qui ont noircis cette encre dans mon encrier.

Je refusais cette encre ce matin.

Mais elle revenait sans cesse.

Tes confidences ont réveillé cette encre.

Je suis faite.

Comme ces fleurs d’espoirs qui ont poussé dans les déserts.

L’encrier de ma vie ne contient pas, seulement que de l’encre bleue.

Tout à coup un soir arrive des confidences

Des révélations d’une autre terre violée si liée à la mienne, me replongent directement dans ma propre terre d’enfance.

Je comprends maintenant les chemins où tu as fuis.

Mais arrive toujours un matin où la fuite n’est plus possible.

Nous devons faire face à nos fantômes.

Je t’offre ma main ensemble nous marcherons vers la liberté.

J’ai un grand bout de fait sur ce chemin.

J’ai cheminé pour guérir  cette terre violée.

C’est pour cela que je t’offre l’accompagnement il est possible de retrouver ton âme.

Il n’est jamais trop tard.

Pour marcher vers la liberté.

Et ainsi nous défaisons une chaîne

Pour l’amour de notre descendance.

Le chemin même s’il est difficile pour nous.

Quand je vois mes petits libres de cette honte.

Qui a tâché notre terre.

Par amour pour eux nous marchons.

Les secrets si lourds n’ont pas à être cachés.

Même s’ils font rougir notre front, et taire notre voix.

Nous leurs ferons cadeau de leur propre parole.

En sortant la nôtre de la prison de la honte qui ne nous appartient  pas.

Nous les libérons d’emprisonnés en eux leur propre voix, tous ces secrets honteux.

Qui nous éloignent de notre âme.

Je t’aime

xx

3 réflexions sur “Poème dédié à toutes ces terres violées

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